Amandine Dhee

La grippe peut avoir du bon. Outre l’impérieuse nécessité de s’arrêter, s’arrêter ! j’ai profité des six jours suivant les 48 heures de sommeil profond et grippal pour lire, films et télévision m’étant interdits de par la gêne occasionnée par le moindre bruit.

Je venais de prospecter, à nouveau, cela me revient comme un leitmotiv lancinant, les éditeurs régionaux dans le but de faire publier mon septième livre et j’avais découvert un éditeur qui me semblait intéressant, La contre allée (grâce à la disparition de la Picardie au profit des Hauts de France, ce qui a nettement élargi la zone de recherche). J’avais donc commandé 3 bouquins pour test, je les ai reçus à temps pour ma grippe.

La femme brouillon et Du bulgom et des hommes, d’Amandine Dhee. J’ai dévoré les deux de suite. C’est le genre de livre qui non seulement vous donne à réfléchir mais aussi vous imprime un sourire béat sur la figure pendant tout le temps de la lecture, ce qui n’est quand même pas si fréquent. Dans le premier, elle évoque avec humour et férocité son expérience de mère dans laquelle chacune peut se retrouver, le second est une galerie de personnages dans des situations absurdes, un grand plaisir.

Amandine en a écrit d’autres, je ne les ai pas trouvés à la bibliothèque, tant pis, je vais les commander (en temps normal, j’évite d’acheter, problème de place à la maison et comment on va déménager ensuite ?) et les faire commander par la bibliothèque.

Un commentaire sur « Amandine Dhee »

Merci de signer votre commnentaire