Biodanza

img_5129

Qu’est-ce que je ressens, à la biodanza ?

Joie plénitude plaisir de danser.

Je ne parle pas d’exécuter une danse codifiée, ce truc qui existe, que je recopie bêtement avec des pas à apprendre, non, je parle de la danse que je crée, je parle d’improviser en toute simplicité, de laisser mon corps s’exprimer. Au début, je fais ce que j’ai toujours fait sur les pistes de danse, je me déhanche sur le rythme, puis je me dis « et si je levais un bras », puis je me dis plus rien du tout, le corps bouge tout seul. Là, c’est magique, c’est la biodanza, être à l’écoute de son corps, de ce qu’il a à me raconter dans le creux de l’oreille.

Bien sûr, la musique y est pour beaucoup, elle m’emporte, m’enivre, m’aide à lâcher prise. Comme si la musique intervenait sur mon corps sans passer par mon cerveau toujours prêt à analyser à disséquer à critiquer. Stop.  Je me laisse aller, je profite, parfois j’accompagne, je chante faux, la la la, rien de plus, pour le plaisir de laisser la voix sortir, je crie, je pleure, c’est plein d’émotions, le corps.

Et il y a l’autre, celui d’en face, celui d’à côté, je lui donne la main, je le touche, je lui fais une accolade. Cela a été difficile pour moi, au début. J’ai mis du temps à apprécier, mais depuis, quel bonheur de savoir que l’autre est là, pour moi aussi.

Enfin, je souris, je ris, j’éclate de rire. 

J’évoque déjà la biodanza dans l’article précédent « Sourire« .

 

Merci de signer votre commnentaire