Cadeaux empoisonnés

Il est des cadeaux que l’on ferait mieux de refuser.

J’y pense à cause de ce fameux cadeaux pour l’éradication de la faim dans le monde générateur d’une catastrophe monumentale dont j’ai parlée récemment.

Cela m’a fait penser à la dernière guerre mondiale. Comment les juifs ont-ils pu accepter un tel cadeau, Israël sur un plateau, enrubanné de rouge sang ?

Car les quelques politiques, Grands de ce monde (parait-il, car peut-on être Grand et Malveillant ?) en offrant une terre qui ne leur appartenait pas mais qui avait le privilège de se trouver loin de l’occident, savaient pertinemment que cela provoquerait une guerre sans fin. Je ne peux imaginer qu’ils ne l’aient pas fait exprès. Plutôt que de les combattre chez nous, envoyons les donc se battre entre eux plus loin, ainsi, nous fragiliserons à la fois les peuples arabes obligés de se défendre et les israéliens. Car qui accepterait que son pays soit donné à un autre peuple ? Au hasard, La France, la Suisse, la Belgique ? Qui ? Personne.

De même, pour l’histoire des femmes manquantes en Asie, un dommage collatéral ?  Je n’y crois pas. Ils sont intelligents, ces gens-là. Il y aura moins de femmes ? Parfait. Donc, moins d’enfants. Et petit plus, avec tous ces hommes frustrés, ça va devenir explosif. Ils vont se battre entre eux. Super.

Pendant ce temps-là, l’occident continue de gouverner le monde.

img_3557Pékin, octobre 2015

Je sais, je ne devrais pas parler politique, je n’y comprends rien. Depuis toujours.

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