Le week-end dernier, conférence sur la peinture comique de la renaissance.
Très à l’aise, le conférencier, combinant habilement art pictural, grande et petite histoire, religion, politique, musique, architecture, techniques picturales et présentant l’articulation de ces thèmes autour des peintures présentées dans l’exposition, agréable à écouter et sur grand écran les détails à observer et d’autres peintures comparables.
Il a évoqué, dans le désordre, la renaissance, siècle de révolution avec l’arrivée de l’imprimerie, de l’art profane, de la réforme…, les premiers peintres à signer leurs tableaux, le système des copies de tableaux, l’adaptation de la taille des tableaux au décor, l’impact de la religion sur la peinture, les détails grivois et beaucoup d’autres points passionnants.
Et, ce n’était point au collège de France, mais à Soissons, dans le musée, à l’occasion de l’exposition des 9 peintures italiennes sur le thème de La grande bouffe. Il a fait le plein, les 20 chaises étaient occupées, complétées par les visiteurs du dernier jour de l’exposition, une bonne vingtaine derrière, debout ou même assis dans le noir, à écouter la voix fascinante … de mon homme.
Il est balèze, mon homme.
Peinture de Xie Yousu, Chine, contemporain
Les personnages en train d’éclater de rire sont rares dans la peinture. Dans la photo aussi d’ailleurs.
Détail de Scène bachique de Niccolo Frangipane, vers 1580
Musée de Soissons